Et briser ce foutu silence,
Comme tu as brisé mon coeur,
Je sais que tu ne voulais pas,
Mais néanmoins, fallait faire un choix,
C'est à se foutre une balle,
Une qui serait fatale,
On m'a pourtant prévenu,
Je suis resté aveugle, c'est fichu,
J'ai été si bien,
J'ai été si mal,
Désormais il est tiens,
Dommage paradoxal,
Tout s'est joué à un sms,
Une semaine de stress,
J'espère que tu es dans le bonheur,
Pour que ça touche un peu mon coeur,
Je crirai dans la nuit,
Ne sachant contenir ma folie,
T'apercevant dans le noir,
Impossible de te croire,
Et puis je retourne dans le passé,
À notre premier échange de baiser,
Sur les vertes pelouses de Tessé,
Où tu as su m'aimer,
La vie est parfois injuste,
Mais qu'est-ce qui est juste ?
Je suis en harmonie avec Mélodie,
Quand toi t'es en harmonie avec lui,
Je ne sais ce que ça fait,
De devoir renoncer à un de nous deux,
" Mais tu m'aimes encore,
Moi je t'aime encore plus fort ! ",
J'ai discuté avec Edward,
Il m'a dit de ne pas perdre espoir,
J'ai envie de t'attendre,
Mais surtout pas descendre,
Je fermerai mon coeur à toi,
Après tout tu détiens la clé,
Enfouie au plus profond de toi,
Vivrai-je dans la virtualité ou la réalité ?
Je revis à travers mes souvenirs,
Cette douce nuit de Septembre,
Qui maintenant finie en cendres,
Je ne veux pas partir !
Je revois la peine dans tes yeux,
Un fond malheureux mais surtout heureux,
Je resterai courageux,
Et j'essaierai de rester joyeux,
Je regarde les étoiles dans le ciel,
Qui brillent dans le temps,
Mais elles ne sont pas éternelles,
Une attente pour longtemps,
On a l'air si grand,
Avec un coeur d'enfant,
Mais nous sommes que des adolescents,
Il y a tant,
Un poème en construction,
Je ferai attention,
À ne pas te blesser,
Et tenter de te protéger,
J'aimerai être avec toi,
Être là,
Mais je ne peux pas,
Tu ne peux pas,
Une strophe pour chaque année,
Un verbe " aimer " très prisé,
Un coeur de verre pour un coeur saigné,
Peux-tu encore m'aimer ?
Nous voilà au lycée,
À tes 18ans,
Une vie dorée,
Je t'aime tant !